Lorsque l'on parle d'inventer ou de réinventer une subculture, il ne vous est pas interdit de partir d'observations sur des groupes déjà existants. Et bien sûr d'extrapoler. Vous pourriez ainsi vous intéresser au phénomène back to the 80s qui voit refleurir les fuseaux fluo et le style cours d'aérobic.
Tout un graphisme et une grammaire visuelle se décryptent dans des vidéo-clips de plus ou moins mauvais goût où reebok et couleurs néons se taillent la part du lion dans une revisitation de surface des années Gymtonic.

Dans le genre, Roman Coppola et son clip de pour le groupe Mellow (Another Mellow Winter) en 2000 est une petite pépite de décryptage du style 80s. Il ouvre grand la boîte des codes visuels de l'époque au réalisateur du clip d'Eric Prydz, Call On Me (2005); une ode, peut-être, à la subculture des fans de Fame qui ouvrent la bouche en cours de gym...
Tout un graphisme et une grammaire visuelle se décryptent dans des vidéo-clips de plus ou moins mauvais goût où reebok et couleurs néons se taillent la part du lion dans une revisitation de surface des années Gymtonic.
Dans le genre, Roman Coppola et son clip de pour le groupe Mellow (Another Mellow Winter) en 2000 est une petite pépite de décryptage du style 80s. Il ouvre grand la boîte des codes visuels de l'époque au réalisateur du clip d'Eric Prydz, Call On Me (2005); une ode, peut-être, à la subculture des fans de Fame qui ouvrent la bouche en cours de gym...
Et dans la famille Coppola qui décidément aime décoder la (sub)culture des années 80, Sofia (Coppola donc!) fait appel au graphiste Geoff McFetridge pour le générique de son film tiré du livre éponyme The Virgin Suicides. Un jeu formel de reprises-revisites de carnets intimes de schoolgirls vivant dans la suburbia américaine. McFetridge reprend la graphie et les griffonnages d'ennui que l'on retrouve en général dans les coins des cahiers pour composer une «mystique» du film, celle de secrets non révélés et de jeunes filles hamiltoniennes en fleur...
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